Razzano : «La division 3 ? Inimaginable !»
Par Rédaction Sport24.com, 20-04-2012
A court de compétition, Virginie Razzano a été sélectionnée par Nicolas Escudé pour disputer le barrage de Groupe Mondial 2 contre la Slovénie. Elle disputera le premier simple samedi à Besançon.
Virginie, vous allez entrer en premier sur le court demain, face à Polona Hercog. Vous sentez-vous prête ?
Virginie Razzano : Prête, oui et heureusement ! Après, c’est vrai que cela fait plus d’un mois que je n’ai pas «matcher». Je ne suis pas inquiète, mais il va falloir tout de suite entrer dans le match demain. Je ne vais pas avoir le temps de prendre mes repères sur ce week-end. Je sais que je suis capable de jouer à un très bon niveau et d’être bien sur le terrain le jour J, surtout pour l’équipe de France. En tournoi aussi, mais c’est quand même un peu différent. Ce n’est pas le même état d’esprit… En Fed Cup, on se sent soutenue, supportée. Je ne serai pas seule sur le court, je pourrai compter à fond sur le capitaine, sur les filles et le staff pour me soutenir.
Comment vous sentez-vous physiquement ?
Je me sens mieux. Ce week-end va être un bon test pour moi, puisque je n’ai pas joué sur le circuit depuis plus d’un mois et le tournoi d’Indian Wells. J’ai eu une blessure (Ndlr : à la hanche) qui m’a arrêtée complètement pendant 20 jours. Depuis, ça va mieux. Je suis contente de mes prestations à l’entraînement, mais aussi au niveau des soins. J’espère que ça va aller pour ce week-end.
Vous aviez joué et abandonné face à Hercog en février dernier. Comment appréhendez-vous ce match face à elle demain ?
Je n’y pense pas vraiment encore. Je ne suis pas encore entrée dans la rencontre car je sais que c’est à partir de demain que ça commence. Je suis plutôt sereine psychologiquement. On verra bien demain. C’est vrai que je la connais un peu. J’avais abandonné contre elle en raison d’une blessure au dos. C’était à Dubaï, il n’y a pas si longtemps que ça. Mais demain sera forcément un autre match. Comme je disais tout à l’heure, en Fed Cup, comme en Coupe Davis, tout est différent. On ne se sent pas seul. En plus de ça, je sens vraiment bien la balle et physiquement je suis en train de monter de plus en plus en régime. Tout ça est plutôt positif.
Vous qui affectionnez tant cette équipe de France, ressentez-vous une grosse pression en pensant à une éventuelle descente en Troisième Division ?
Je ne l’envisage pas ! C’est inimaginable. Descendre en troisième division, pour moi, ce n’est pas possible. Je n’y pense même pas ! Ensuite, la pression, il n’y en a pas plus que d’habitude. Certains disent parfois que je suis la leader de l’équipe, à cause de mon expérience en Fed Cup, mais il n’y a pas de leader à mes yeux. On est toutes les unes avec les autres, pour se soutenir et gagner nos matches. Le plus important, c’est bien le nombre de points qu’on va rapporter pour l’équipe et pour rester en Division 2. Tous les matches seront forcément importants ce week-end et c’est pour ça que je vais donner le maximum demain et dimanche. Les filles vont faire pareil. On sera toutes là à soutenir celles qui entreront en jeu. »
Avec la collaboration du service de presse de la FFT





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