«Des frissons surnaturels»
Par Rédaction Sport24.com, 22-09-2008
Invaincu ce week-end et véritable trublion de l’équipe américaine, Boo Weekley , pour sa première apparition en Ryder Cup, s’est révélé un élément clé sur et en dehors du parcours. Rencontre avec un des personnages les plus déjantés de la planète golf.
Thomas Cauffre
Notre envoyé spécial à Louisville
La foule vous adore. Comment cette énergie vous a-t-elle porté ?
Boo Weekley : Je m’en suis nourri toute la semaine. Voilà ce qui s’est passé. J’ai du mal à vous expliquer comment tout cela coule dans mes veines mais c’est exactement ça. C’est un sentiment irréel, c’est incroyable. J’agite mes bras et lorsqu’ils crient mon nom et prononcent les lettres U-S-A je sens mon corps parcouru par des frissons surnaturels et l’adrénaline m’envahit.
Vous nous avez dit que vous préférez chasser que jouer au golf. Et la Ryder Cup, ce n’est pas encore plus fort que la chasse ?
Boo Weekley : Oui je préfère être ici je suis plus à mon aise dans cette ambiance de folie. J’adore la Ryder Cup. C’est énorme je n’arrive pas à y croire. Je crois que plus nous passons du temps ensemble plus nous sommes proches. Je pense qu’on forme carrément une famille et c’est ce qui a manqué lors des précédentes éditions. Il fallait retrouver les éclats de rire et se chambrer. Paul Azinger a réussi à créer cette ambiance et cela nous a bien aidés. Il a fait en sorte qu’on joue au ping-pong et au baby-foot de manière à ce qu’on partage des moments de détente. Avec ça, si nous n’étions pas parvenu à l’emporter, c’eut été simplement de notre faute !
Après votre mise en jeu sur le 1 en simples, vous avez enjambé votre driver en simulant une course de chevaux. Pourquoi ?
Boo Weekley : Parce que je voulais gagner mon match le plus vite possible et ici c’est la patrie du cheval. J’étais pressé de faire la fête avec tous ces gens.








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