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Tennis, WTA, Zoom sur Sesil Karatantcheva
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«Special K» au régime

Contrôlée positive à la nandrolone à Roland Garros en 2005, Sesil Karatantcheva a été suspendue deux ans par la Fédération internationale de tennis ce mercredi. La Bulgare âgée de 16 ans a trois semaines pour faire appel.

par Guillaume Loisy

Jugée coupable
Deux ans c’est long. Ca l’est peut-être un peu moins lorsque l’on n’a que 16 printemps. Petit phénomène du circuit féminin en 2005, Sesil Karatantcheva est vite retombée de son nuage lorsque les accusations apparemment fondées de dopage se sont abattues sur elle en décembre. Trois semaines plus tard, la jeune Bulgare se retrouve au 36e dessous puisque la Fédération Internationale de Tennis l’a condamnée à deux ans de suspension à compter du 1er janvier 2006. Quart de finaliste Porte d’Auteuil à 15 ans et 10 mois, Karatantcheva avait été contrôlée positive à la nandrolone le 30 mai dernier. La Sofiote était la 3e joueuse prise en faute lors des Internationaux de France après les Argentins Mariano Puerta et Mariano Hood.

La jeune pousse s’en remettra
Celle qui avait dominé Venus Williams sur la terre battue parisienne, contrôlée positive une 2e fois hors compétition à Tokyo en juillet, savait qu’elle risquait deux ans de suspension et la décision rendue ce mercredi par la FIT n’a rien d’un cataclysme dans le monde du tennis. Les huit années infligées à Puerta le réciviste le mois dernier auront fait davantage parler. Contrairement au dernier finaliste de Roland Garros âgé de 27 ans, la 41e joueuse mondiale n’est qu’à l’orée de sa carrière et n’aura que 18 ans lorsqu’elle reviendra sur les courts. Délestée de ses 200 000 euros de gains remportés l’an dernier, la lauréate du tournoi junior de Roland Garros en 2004 a trois semaines pour faire appel de la décision. Si cette dernière était confirmée, la Bulgare serait bien renvoyée à ses chères études…